Nakiri ou santoku : quel couteau japonais convient le mieux à la découpe régulière des légumes à la maison ?
Pour couper régulièrement des légumes, le nakiri favorise une coupe verticale et une lame haute, tandis que le santoku offre davantage de…

Le Hezhen PM8 réunit une lame nakiri au noyau dur, un affûtage manuel et un manche octogonal en matériaux naturels. Il paraît bien adapté aux préparations régulières de légumes, mais sa forme limite certains gestes d’office et son manche réclame un entretien attentif. Son poids mérite aussi d’être pris en compte avant le choix.
Avec sa lame large et son profil de nakiri, le PM8 est conçu pour les gestes de coupe verticaux et les préparations de légumes. Il aide à réaliser des tranches régulières et à déplacer les aliments coupés jusqu’au récipient en utilisant le plat de la lame. Sa forme convient aux découpes répétées sur une planche, comme émincer des légumes ou préparer des garnitures.
Le couteau est présenté comme polyvalent et peut également servir à trancher certaines pièces de viande. Sa silhouette reste toutefois celle d’un nakiri : il ne remplace pas un couteau à désosser et n’est pas destiné à couper des os. Son poids de 245 g apporte une présence perceptible en main, à prendre en compte si vous privilégiez les couteaux très légers.
La lame associe trois couches d’acier autour d’un noyau en 10Cr15CoMoV à haute teneur en carbone. Elle reçoit un traitement thermique sous vide et sa dureté est annoncée à 60 ± 2 HRC. Cette construction vise à conjuguer un tranchant efficace et une tenue adaptée à un usage régulier en cuisine.
La surface présente un aspect sombre obtenu par un traitement de type lavage à la pierre, avec une finition martelée. Ce relief et cette patine donnent à la lame un caractère visuel marqué, sans changer son usage principal. La surface est également décrite comme polie et sablée. Il s’agit d’une finition travaillée, à préserver avec un entretien adapté à un couteau de cuisine.
Le fil est affûté manuellement selon un profil en V, à 15° de chaque côté. Cet angle favorise une coupe franche pour les gestes de préparation courants, tout en cherchant un équilibre entre netteté et durabilité. L’affûtage est annoncé comme convenant aux droitiers comme aux gauchers, ce qui permet de partager le couteau sans imposer une prise réservée à une seule main.
Comme tout couteau de cuisine, la qualité de coupe dépend aussi de l’état du fil et de la façon de l’utiliser. Une planche adaptée et un mouvement maîtrisé aident à conserver une coupe régulière. Pour l’aiguisage, mieux vaut respecter la géométrie du tranchant plutôt que modifier son angle sans nécessité.
Le manche combine du séquoia et de la corne de buffle noire. Sa forme octogonale reprend une prise japonaise classique et offre des repères perceptibles sous les doigts pour orienter le couteau. Cette géométrie facilite le contrôle lors des coupes répétées, tandis que les matériaux naturels donnent au manche une apparence distincte de celle d’une poignée synthétique.
Le bois et la corne demandent une attention particulière lors du nettoyage : un lavage manuel suivi d’un séchage soigneux est préférable à un long contact avec l’eau. La prise en main dépend aussi de la taille de votre main et de vos habitudes. Si vous utilisez d’ordinaire un manche rond ou une poignée plus épaisse, la forme octogonale peut demander un court temps d’adaptation.
Le PM8 réunit une lame à noyau dur, un affûtage manuel et un manche composé de matériaux naturels. Il peut convenir si vous cherchez un couteau spécialisé dans la préparation des légumes, avec un profil qui permet de trancher et de hacher sur une planche. Son aspect sombre et martelé lui donne aussi une présence visuelle particulière dans une cuisine.
En revanche, sa forme large ne convient pas à tous les gestes d’office : éplucher de petits aliments ou travailler autour d’un os sera moins pratique qu’avec un couteau plus étroit. Il est préférable de réserver la lame aux aliments et aux découpes compatibles avec un couteau de cuisine, plutôt que de l’utiliser comme levier. Le manche en bois et en corne demande par ailleurs un entretien manuel régulier. Pour une cuisine axée sur les légumes et des gestes de coupe contrôlés, ces choix de forme et de matériaux constituent l’essentiel de son intérêt.
Utilisez le nakiri sur une planche stable, pour trancher ou hacher les aliments avec des mouvements maîtrisés. Sa forme est particulièrement adaptée aux légumes. Le couteau peut aussi servir à trancher certaines pièces de viande, mais ne l’utilisez pas pour couper des os ni comme levier.
L’affûtage est annoncé comme adapté aux droitiers et aux gauchers. Si vous aiguisez vous-même le couteau, respectez autant que possible l’angle de 15° par côté et travaillez avec des gestes contrôlés.
Lavez le couteau à la main après usage, avec de l’eau et un produit vaisselle doux, puis séchez immédiatement la lame et le manche. Évitez de laisser tremper le couteau : le manche associe du séquoia et de la corne de buffle, des matériaux qui demandent un entretien soigneux. Le lave-vaisselle et les produits abrasifs sont à éviter pour préserver les surfaces et le fil.
Rangez le couteau dans un endroit sec, en protégeant sa lame du contact avec d’autres ustensiles. Pour l’aiguisage, conservez l’angle de coupe de 15° par côté et évitez les gestes qui pourraient abîmer le fil. Un entretien régulier et doux aide à garder une coupe efficace.
Ce nakiri s’adresse aux personnes qui préparent souvent des légumes et souhaitent un couteau dédié aux coupes sur planche. Son manche octogonal peut plaire à celles et ceux qui apprécient une prise japonaise avec des repères nets sous les doigts. Le poids de 245 g et la lame large conviendront davantage aux cuisiniers qui aiment sentir leur couteau en main qu’à ceux qui recherchent un modèle très léger. Sa forme est moins adaptée aux petits gestes d’épluchage ou au désossage.
Sa lame large et son profil droit conviennent surtout aux coupes de légumes sur une planche. Il permet de trancher ou de hacher avec des mouvements verticaux.
Oui, son affûtage manuel à 15° de chaque côté est annoncé comme adapté aux droitiers comme aux gauchers. La prise en main dépendra aussi de vos habitudes avec un manche octogonal.
Il est présenté comme polyvalent et peut servir à trancher certaines pièces de viande. Sa forme reste celle d’un nakiri, et il ne convient pas à la coupe des os.
Lavez le couteau à la main, puis séchez le manche sans attendre. Évitez le trempage prolongé afin de ménager les matériaux naturels.
Le fil est affûté manuellement à 15° de chaque côté, selon un profil en V. Pour l’aiguisage, conservez autant que possible cette géométrie.
Son poids indiqué est de 245 g. Il offre ainsi une présence notable en main, ce qui peut ne pas convenir aux personnes qui privilégient les couteaux très légers.
Les prix indiqués sont ceux constatés à la date mentionnée ; seul le prix affiché lors de la commande fait foi.

Une lame compacte de 12 cm pour préparer avec précision fruits, légumes et petites garnitures.

Un santoku polyvalent à lame martelée en AUS‑8, pensé pour des coupes nettes au quotidien.

Une lame santoku de 17 cm et un manche en olivier pour préparer légumes, viandes et poissons avec précision.

Une lame gyuto martelée et un manche octogonal en bois pour cuisiner avec précision.
Toujours dans Couteaux nakiri.

Une lame légère et fine pour hacher les légumes avec précision et préparer des tranches régulières.

Une lame nakiri en acier VG10 au motif Damas, pensée pour des découpes nettes de légumes au quotidien.

Une lame nakiri à cœur VG10 pour préparer légumes et fruits avec précision et une prise en main confortable.

Le profil nakiri et le tranchant à 12° facilitent la coupe nette des légumes, du hachage à l’éminçage.

Un tranchant plat et une lame large pour émincer les légumes avec précision et garder les doigts à distance de la planche.

Un nakiri japonais précis pour couper, hacher et émincer les légumes au quotidien.

Une lame nakiri martelée pour trancher les légumes d’un geste vertical, avec un manche en olivier.

Une lame nakiri de 17 cm en acier Damas à 67 couches, conçue pour des découpes nettes de légumes.

Pour couper régulièrement des légumes, le nakiri favorise une coupe verticale et une lame haute, tandis que le santoku offre davantage de…